Ernesto Yene, animateur socio-éducatif, activiste associatif, ancien président de la Fondation Conseil Jeune, écrivain, consultant/formateur, blogueur passionné des questions de développement local et de democratie. En 2026, il est candidat pour la 2ème fois aux élections municipales à Yaoundé 4 : Emombo – Nkomo – Biteng – Mimboman – Mvan – Minkan – Kondengui – ODZA – Essomba.
Extraits d’articles de presse :
Focus Media Afrique – 3 avril 2025
Le tableau des quatre décennies marquées par l’hégémonie du RDPC est sombre pour Ernesto YENE au point où il demande à ce parti de faire amende honorable auprès du peuple Camerounais. La démocratie ventée par le parti de Paul Biya est une véritable illusion. « Le Cameroun n’est pas en paix avec les conflits constant et la liberté d’expression compromise, transformant ainsi le pays en une PRISON A CIEL OUVERT »
Celui qui estime que rien ne marche depuis quarante ans considère qu’une tentative de bilan serait « Une attaque mystique ». Les quelques rares choses sur lesquelles le régime pouvait se vanter à savoir la santé pour tous est un échec.
Le tableau très critique décrit par Ernesto YENE semble exprimer une frustration profonde envers le RDPC et ses 40 ans de gouvernance. Ses mots, comme « prison à ciel ouvert » et « attaque mystique, » montrent une colère et une déception face à ce qu’il perçoit comme des promesses non tenues et des échecs dans des domaines clés comme la santé, la démocratie, et l’économie. Le volume d’importation de la nourriture est effrayant.
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Journal du Cameroun – 10 février 2026
Malgré ces appels à l’action, Ernesto Yene, animateur socio-éducatif et membre de la Fondation Conseil Jeune, apporte une réflexion plus critique sur la situation. Selon lui, il serait naïf d’attendre de véritables solutions à court terme sans une remise en question des structures profondes du pays. Il dénonce la corruption endémique et les inégalités qui continuent d’entraver l’essor de la jeunesse et la possibilité de réformes profondes et efficaces. Il doute que le président Paul Biya et son gouvernement aient la capacité de résoudre ces problèmes structurels, et estime qu’en l’absence de réformes fondamentales, les jeunes continueront de subir des promesses vides.
Pour Ernesto Yene, les discours présidentiels sont devenus des annonces cosmétiques. En lieu et place d’engagements réels, il s’agit souvent de promesses non tenues, parfois même de paroles perdues. Selon lui, la jeunesse camerounaise, malgré son amour pour le pays, perd progressivement confiance dans les discours présidentiels, qui manquent de réalisme et de suivi.
Ernesto Yene propose des mesures immédiates et palpables, telles que l’interdiction des « whyski » en sachet, un fléau de santé publique parmi les jeunes, et un état des lieux des projets jeunes avec des rapports publics. Il insiste également sur l’abaissement de l’âge électoral à 18 ans, sur la gratuité de l’école primaire, et sur l’annulation des Accords de Partenariat Économique (APE) qui, selon lui, nuisent aux jeunes et à l’économie locale. Il plaide aussi pour la vulgarisation de l’enseignement professionnel et pour une révision du système éducatif.
Ernesto Yene souligne l’impossibilité de continuer à accepter des discours pleins de promesses sans fondement. Les jeunes ne demandent pas des paroles, mais des actions concrètes qui transforment leur quotidien.
